L’intuition, aussi appelée le sixième sens, un phénomène étrange qui se produit dans le cerveau et qui oriente nos décisions de la vie quotidienne.

Mais qu’est ce que c’est exactement l’intuition ?

L’intuition : une forme d’intelligence qui aurait le pouvoir de nous montrer « la voie »

L’intuition, c’est une faculté de l’esprit qui s’apparente à une sorte d’illumination spontanée. Elle peut nous donner une indication sur nos besoins, sur des lieux, des personnes ou encore des situations de la vie quotidienne. Les neurosciences le confirment : il s’agit là bel et bien d’une forme d’intelligence présente en chacun de nous.

Elle se manifeste souvent par une sensation de certitude fulgurante. Cette dernière peut s’accompagner d’une voix que l’on entend, d’une image qui nous apparaît, ou même d’une sensation physique, nous poussant à emprunter un chemin plutôt qu’un autre.

Provenant de l’inconscient, l’intuition peut être vue comme « la somme des expériences extérieures qui travaille en nous », selon Émilie Pernet, auteure du Petit livre de l’intuition.

Finalement, c’est un peu comme notre boussole intérieure, notre GPS ☞︎ un indicateur du (bon) chemin à prendre.

Mais alors, si l’intuition est un ressenti, est-ce une émotion ? Quels sont les facteurs qui peuvent nuire à son bon fonctionnement ? Et enfin, comment parvenir à mieux l’écouter et en tirer profit ?

C’est à toutes ces questions que nous allons répondre dans cet article.

Intuition ≠ émotion

Pour comprendre comment fonctionne l’intuition, il est important de faire la distinction entre cette dernière et l’émotion. Nous sommes souvent induits en erreur car l’intuition, de la même manière que l’émotion, peut se manifester en empruntant le chemin du corps afin de s’exprimer. Elle peut être une sensation irradiant tout notre être, se mélangeant alors avec le reste de nos émotions.

Pour comprendre la différence entre les deux, voici un exemple simple :

Je veux emprunter tel chemin parce que quelque chose me dit que ce chemin me conduira à destination. C’est presque une certitude : je dois aller par là. Seulement je n’ai jamais emprunté ce chemin, je ressens donc de la peur à l’idée de l’emprunter et ne pourrais même par expliquer rationnellement pourquoi je devrais le faire.

« Quelque chose me dit » = Intuition

« J’ai peur de l’emprunter » = Émotion

Ici, la peur que l’on peut ressentir est seulement due au cerveau qui nous envoie un message d’alerte. Ce dernier nous informe que nous sommes sur le point de sortir de notre zone de confort.

Pour réussir à faire la distinction entre les deux, tu peux donc te demander si ce que tu ressens peut s’expliquer de façon rationnelle. Si ce n’est pas le cas et que pourtant l’idée persiste et te semble évidente, il y a de grandes chances que ce soit ton intuition. En effet, la seule réelle explication se trouvant dans ton inconscient, tu ne peux pas la justifier comme tu justifierais un choix fait après réflexion.

La distinction ayant été faite, nous allons maintenant pouvoir découvrir comment il est possible de mieux l’écouter et de la mettre à profit.

Comment développer son sixième sens ?

Pour parvenir à écouter et à aiguiser son sixième sens, il faut avant tout faire attention à certains facteurs qui peuvent venir perturber son bon fonctionnement.

• Le mental et la raison

Afin d’illustrer au mieux la manière dont le mental et la raison peuvent venir perturber l’intuition, je te propose un nouvel exemple :

Nathalie travaille dans le secteur de la communication. Elle est chef de projet et gagne un bon salaire lui permettant de vivre dans de bonnes conditions et de se faire plaisir quand elle le souhaite. Seulement, elle s’ennuie. Elle ne trouve plus de réel sens dans ce qu’elle fait. Elle a comme une impression de vide lorsqu’elle est au bureau et se demande souvent (malgré elle), comment serait sa vie si elle avait emprunté un autre chemin.

Quelque chose lui dit qu’elle serait plus heureuse ailleurs, autrement. Souvent une petite voix lui murmure de façon bienveillante qu’elle devrait prendre le risque de tout plaquer pour partir réaliser ses rêves. Plusieurs sentiments la traverse : d’abord elle est excitée par cette idée totalement folle. Elle s’imagine une vie où elle pourrait vivre de sa passion cachée : la danse.

Puis rapidement la peur de l’inconnu et le stress font leur apparition. Elle finit par se dire que ce n’est pas possible, que c’est trop compliqué, que c’est irrationnel. Elle réfléchit à tout ce que ce changement impliquerait : quitter son job, repartir à zéro, risquer de tout perdre… Et finit donc par se décourager. Finalement, elle décide de faire taire cette sensation, traduisant pourtant la manifestation d’un rêve enfouit.

☞︎ Ce qu’on peut retenir de cet exemple est que l’émotion (la peur et le stress ressenti à l’idée de changer de vie), ainsi que le mental (toutes les raisons de ne pas le faire), ont bloqué le passage à l’action de Nathalie.

Bien entendu, l’intuition ne se manifeste pas uniquement dans des situations aussi « extrêmes ». J’ai choisi cet exemple pour que tu visualise au mieux de quelle manière le mental a tendance à rentrer en jeu dans nos divers choix de la vie quotidienne.

Il n’est pas question ici de remettre en cause son utilité. Cette fonction de notre cerveau est présente afin de nous permettre de réfléchir, d’être rationnel et de nous protéger. Elle nous incite à peser le pour et le contre. Réfléchir et prendre une décision une fois l’idée bien mûrie est parfois nécessaire, il ne faut pas toujours foncer tête baissé sans penser aux conséquences.

Ici il faut simplement noter que le mental, bien que nécessaire dans certaines situations, peu parfois nous bloquer, notamment lorsque celui-ci et l’intuition rentrent en collision.

Qui sait ce qui aurait pu se produire si Nathalie avait pris la décision de quitté son job et de vivre de sa véritable passion ? Peut être que finalement, les différentes étapes à franchir pour y parvenir auraient accentué son goût prononcé pour le challenge ? Peut-être qu’elle aurait trouvé les solutions adaptées sans trop de difficultés ? Peut-être serait elle aujourd’hui plus épanouie, plus heureuse ?

• Les croyances limitantes et le manque de confiance en soi

Les croyances limitantes et le manque de confiance en soi peuvent avoir un impact énorme sur nos prises de décisions au cours de notre vie.

J’ai décidé de les regrouper dans un même point car il s’agit dans les deux cas d’une question de croyances. Il peut s’agir des croyances négatives qu’on a sur nous-mêmes (dues justement à notre manque de confiance en nous) ou des idées préconçues avec lesquelles on a grandit ou qui se sont formées au cours de notre vie et qui nous empêchent de faire certaines choses (nos croyances limitantes).

Installées confortablement dans notre cerveau, ces dernières nous empêchent parfois de réaliser nos désirs profonds, d’oser prendre des risques et de sortir de notre zone de confort pour faire de nouvelles découvertes. Lorsqu’elles sont ancrées profondément en nous et qu’on ne décide pas de s’en débarrasser, elles peuvent nous amener à nous priver de certains rêves par peur de ne « pas être à la hauteur », « pas être assez bien », « pas capable »…

C’est pour ces raisons qu’elles représentent toutes deux un frein à la bonne écoute de notre intuition : on a l’impression qu’elles sont irréfutables et on ne laisse donc plus de place à cette petite voix qui pourrait tenter de s’exprimer et de nous montrer le chemin à prendre. On laisse alors s’échapper des opportunités qui pourraient nous procurer une réelle satisfaction ou avoir un impact positif sur nous et notre vie.

Pour réussir à se débarrasser de ces croyances négatives, il est nécessaire d’effectuer un travail sur soi.

Si tu pense manquer de confiance en toi, je te dévoile dans un autre article Les 5 règles d’or de la confiance en soi. Ces règles te permettront de (re)prendre petit à petit conscience de ta valeur et de tes capacités afin d’être plus en paix avec toi même.

L’idée est de bien les garder en tête et de te les remémorer dans les moments où tu serais sujet(te) aux doutes, aux insécurités, ou aux remise en question en tout genre.

Tu peux cliquer ici ☜︎ pour les découvrir.

Concernant les croyances limitantes, la première étape est avant tout de parvenir à les cibler pour ensuite mieux s’en débarrasser.

Pour ce faire, tu peux par exemple créer un tableau constitué de deux colonnes : la première colonne représentant tes envies, tes projets, tes rêves et la deuxième les choses qui constituent un frein à la réalisation de ces derniers. Cela peut être tous les éléments extérieurs à toi sur lesquels tu pense ne pas avoir de pouvoir aussi bien que les éléments intérieurs à toi c’est à dire les simples pensées qui te font douter.

La deuxième colonne sera très certainement remplie de plusieurs « freins » qui, pour la plupart, représentent en fait tes croyances limitantes.

Une fois ces dernières ciblées tu devras t’entraîner à changer ton mode de pensée. Il est important que tu comprenne qu’une idée préconçue de soi-même et de ses capacités n’a rien de vraiment « rationnel ». La seule limite réellement existante est celle qu’on se fixe à soi-même.

Au delà de ça, certains facteurs extérieurs peuvent éventuellement te ralentir ou te donner du fil à retordre. Tu peux avoir l’impression que tu n’as aucun pouvoir sur eux et c’est tout à fait normal.

Ici, pour te permettre de parvenir à tes fins quelque soit la situation et de ne pas te décourager, tu peux commencer par te familiariser avec la Loi de l’attraction. Celle-ci te permettra de comprendre que ce que tu accomplis intérieurement (le travail sur toi), provoque un impact sur l’extérieur. Tout est question d’énergie : l’énergie que tu donne est l’énergie que tu reçois. Pour attirer le positif à toi tu dois donc vibrer positif.

Cette loi de l’attraction de permettra de voir la vie et les expériences d’un point de vu positif et t’encouragera à faire disparaître les barrières virtuelles qui t’empêchent d’avancer.

Le stress, l’anxiété

Un état de stress ou d’anxiété aura tendance à brouiller le bon contact entre le corps et l’esprit et par conséquent à ne pas laisser de place à l’intuition. Comme vu dans la première partie de cet article, les émotions empruntent le même chemin du corps que l’intuition, créant alors une sorte de conflit intérieur.

Ce n’est un mystère pour personne : une bonne prise de décision ne se fait pas à chaud lorsque toutes sorte d’émotions rentrent en compte.

L’intuition ne pouvant s’exprimer clairement si elle est mélangée à un flot d’émotions négatives, il est donc primordial de prendre du temps pour soi afin de faire le vide.

La méditation peut être une solution de taille : elle est connue pour aider à gérer le stress et l’anxiété et favorise l’attention et la mémoire. Elle nous invite à la détente tout en nous aidant à refaire le lien entre le corps et l’esprit de sorte à retrouver une certaine paix intérieure.

Si tu ne sais pas comment méditer pas de panique : il existe certaines applications gratuites telles que Méditation avec Petit BamBou qui te permettent d’avoir accès à des médiations guidées !

Une fois toutes ces étapes franchies tu seras fin prêt(e) à écouter ton instinct et à lui faire confiance.

Voilà c’est la fin de cet article ! J’espère qu’il t’auras plu qu’il t’aura apporté les clefs nécessaires à l’écoute et au développement de ton sixième sens.

Je te souhaite une belle fin de journée et te dit à très vite pour un prochain article. ☻︎

Clothilde dlc

Clothilde est une jeune Parisienne de 24ans autodidacte. Elle est passionnée par l'art dans toutes ses formes ainsi que la psychologie, le développement personnel et les comportements humains. Actuellement en formation pour devenir Coach personnelle, elle a créé son propre site afin d'accompagner les personnes qui rencontrent des problématiques d'ordre personnelles, professionnelles ou encore sentimentales, à travers ses articles.

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